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اخبار اقتصادية : Foot - Bleues - Sarah Bouhaddi, gardienne de l'équipe de France, sur les blessures avant la Coupe du monde : « Pour moi, il n'y a pas d'alerte »

Foot Bleues

Publié le lundi 3 juin 2019 à 17:08 | Mis à jour le 03/06/2019 à 17:26

La gardienne de l'équipe de France s'est voulue rassurante sur l'état de santé de ses quatre coéquipières Lyonnaises blessées depuis le début de la préparation.

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« Quatre Lyonnaises se sont blessées depuis le début de cette préparation. Est-ce qu'il y a une explication ?La saison a été très longue avec énormément de matches. Ces quatre filles-là jouent pratiquement tous les matches en club ou en sélection. Donc il y a forcément de la fatigue en fin de saison. Maintenant, Eugénie (Le Sommer) et Amel (Majri) ont repris l'entraînement aujourd'hui (lundi) et elles postulent pour jouer vendredi. Amandine (Henry) et Griedge (Mbock) n'étaient pas avec le groupe, mais elles ont repris la course. Ce n'est pas moi qui vais prendre la décision de savoir si elles jouent ou pas, c'est le staff médical, mais ce sont des petits pépins physiques. Pour moi, il n'y a pas d'alerte.

Elles manqueraient beaucoup si elles ne devaient pas jouer...Elles n'étaient pas là contre la Chine (victoire 2-1) mais les filles qui les ont remplacées ont été à la hauteur. Nous sommes un groupe et nous avons confiance en celles qui joueront. Toutes les joueuses du groupe peuvent jouer tous les matches.

Et vous, vous vous sentez comment ?

Très bien. Je n'ai pas joué le premier match de préparation parce que j'étais en phase de récupération après la finale de la Ligue des champions. Sur le deuxième match, j'ai eu de bonnes sensations. Mon match était plus ou moins bon, mais je me sens bien dans mon corps.

« Je ne vais pas vous dire qu'on va être championnes du monde, mais on va tout faire pour »

Quels enseignements tirez-vous des deux derniers matches de préparation ?

Il y a eu deux matches très différents. Contre la Thaïlande, cela n'a pas été facile, il y avait pas mal de fatigue. Sur le deuxième match, on a retrouvé un peu plus de fluidité dans notre jeu. C'était plus proche d'un match de Coupe du monde. Cela ressemblait à ce qui nous attend pendant la compétition. Tout n'a pas été réussi, mais il y avait de bonnes choses.

À quatre jours du début est-ce que vous ressentez de la pression ?Je ne vais pas vous cacher qu'on y pense, à cette Coupe du monde et au match d'ouverture. Pour l'instant, on reste tranquillement dans notre bulle. On sait où on veut aller et ce qu'on veut faire. On a encore du travail.

L'équipe de France n'a encore rien gagné. Qu'est-ce qui vous fait dire que cela peut changer cette année ?Ce qu'il s'est fait dans le passé, on va essayer de le laisser derrière nous. On est là pour essayer de construire l'histoire du football féminin en France. Ça fait un an et demi qu'on travaille pour ça. On a progressé toutes ensemble. Je ne vais pas vous dire qu'on va être championnes du monde, mais on va tout faire pour.

« Forcément, quand on va arriver, on va voir le stade plein et on aura les yeux grands ouverts »

Est-ce que vous avez déjà discuté des primes avec la fédération, et est-ce que vous souhaitez qu'elles soient proches de celles des garçons ?

Je ne connais pas celles des garçons. On n'a pas discuté encore. Mais ce n'est pas du tout notre problème numéro 1. On est dans notre bulle pour gagner des matches. On verra ce que le président et la fédération nous proposeront.

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Il y avait beaucoup d'enfants ce matin à l'entraînement. Vous sentez cet engouement pour votre équipe ?On était très surprises de voir tous ces enfants, parce qu'on était pas prévenues et on ne s'y attendait pas. Ils ont chanté pendant tout l'entraînement. Ce sont des moments très sympas. Ça nous montre aussi que l'événement se rapproche. Il y a un engouement chez tout le monde, et c'est super agréable.

Est-ce qu'il y a un risque d'être impressionné par ce contexte, notamment pour le match d'ouverture ?Forcément, quand on va arriver, on va voir le stade plein et on aura les yeux grands ouverts. À nous d'aider l'équipe à ne pas être prise par l'enjeu. On va apprécier ce moment-là. Ce sont des moments uniques à vivre. À nous, les plus anciennes, à apprendre aux plus jeunes à entrer dans la bulle.

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Vous avez un vrai rôle de cadre...Je ne change pas. La coach m'a donné plus de responsabilités que quand elle est arrivée. Elle compte beaucoup sur moi. J'arrive à un âge (32 ans) où la maturité et l'expérience sont là. J'essaie d'apporter un maximum au groupe.

Qu'est-ce que Corinne Diacre a apporté à ce groupe ?Rigueur et discipline. On peut avoir un peu de laisser-aller, surtout quand on est un peu jeune. Elle a apporté de la rigueur dans le travail. C'est le maître mot. Quand vous assistez aux entraînements, vous le voyez. »

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المصدر: أهم الأخبار - شاهد الاقتصاد

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